Affichage des articles dont le libellé est Littérature. Afficher tous les articles
Affichage des articles dont le libellé est Littérature. Afficher tous les articles

samedi 19 novembre 2011

Bottage de cul

Hier j'ai passée une excellente journée !

Salon du livre de Montréal - Bouquinerie - Magasin d'art - Galeries et Boutiques spécialisés en BD


ARRRRGHHH !! LA CLAQUE !!!
Des planches hallucinantes !!!!

Sa ma donnée le coup de pied nécessaire pour bosser à fond mon anatomie!
La formation au collégial n'axe décidément point assez à ce niveau ! 
Le peu de cours de modèle vivant que j'ai eue ma bien aidée, mais j'en aurais fait toute la cession !

Donc, je me suis procurée un nouveau bouquin, avec 250 poses de modèles en atelier + 800 illustrations diverse.

Il s'intitule :  Dessiner le corps humain - produit par Larousse 



Read more »

samedi 12 novembre 2011

Sophie Jodoin

L'exposition de Sophie Jodoin est toujours en vigueur au MAJ.

JE KIFF GRAVE !!!

Je me suis d'ailleurs procurée une autre de ses publications.

Sophie Jodoin - 2000
Essay by Dario De Facendis
Exhibition Catalogue:  Bellefeuille Gallery, November 4 – 16, 2000
Text in both English and French
56 pages, 35 colour reproductions
$25



Read more »

dimanche 25 septembre 2011

Sophie Jodoin

Aujourd'hui se déroulait le vernissage du MAJ pour la saison d'automne 2011.
Superbe événement ! Environ 300 personnes se sont pointés à cette invitation.

Sophie Jodoin était présente pour nous présenter son travail. 
C'était déjà MA révélation de l'automne...
Je suis désormais totalement sous le charme de cette artiste !

Quelle richesse ! Quelle profondeur!
Je me suis procuré son livre d'art qu'elle m'a joyeusement dédicacée, 
à ma demande : '' Pour orgasme mental, plaisir Sophie"


"Drawing Shadows - Portraits of my Mother"


Page de couverture (image prise du net *c'est tellllllement plus beau en vrai)



Drawing Shadows; Portraits of my mother #5


Drawing Shadows; Portraits of my Mother #8
2004
acrylic, pastel and charcoal on paper
11" x 8.5"


J'étais sa première dédicace!!! (ahhhh la grouuuuupie)
Elle a fait ma journée !!! De plus, elle va me faire parvenir ses prochaines dates d'expositions et autres invitations !

QUE DE BONHEUR !!!
Read more »

jeudi 28 juillet 2011

L'histoire de la photographie

Je sais la production a ralentis dernièrement... Mais je planche sur différents projets en même temps, au tant en peinture qu'en photographie et les ''set up'' prennent tout mon temps.

Cependant, rien n'arrête ma soif de bouquiner. Je vous conseille donc le bouquin suivant : 

L'histoire de la photographie -1839 à nos jours


intéressant par le fait qu'il couvre l'histoire de la photographie. Ce n'est certes pas le bouquin le plus intéressant sur le sujet. Mais rapport qualité prix, pour ceux qui ne s'y connaisse point ou peu il est très pertinent. J'aurais cependant appréciée qu'il élabore plus au niveau descriptif des techniques employées à l'époque. Il résume assez bien l'idée, mais j'aurais aimée un brin plus.

Prochainement, je vous ferais pars de mes débuts expérimentaux en HDR et autres essais photographiques. D'autres toiles suivront prochainement, je traverse une grande phase expérimentale au niveau de ma technique. Il faut dire qu'avec toute les découvertes faites au musée, le doute subsiste !

Read more »

mardi 19 juillet 2011

Démarche artistique (2) - Lecture inspirante

Comme promis, voici divers passage qui ont marqués mon esprit et guidés ma pratique.

''Il devient évident à la fin du 19e siècle, que ceux qui mettent à nu symboliquement et physiquement échappent eux-mêmes à la mise à nu. On ne représente jamais les "prostitueurs" - à la nudité érectile qui défilent - on imagine - sans pantalon dans le lit des innombrables "filles" de joie. La fiction de la prostituée s'enracine.''

"Le véritable viol est celui de l'imaginaire collectif réduit par le créateur souverain à un vaste fantasme entièrement mâle.''

"La modèle nue incarne surtout un prototype de femme à qui on impose le silence, une femme qui n'a aucun droit de réponse, une femme qu ne parle pas parce que l'artiste parle à sa place."

"La femme nue est essentiellement une femme privée de réciprocité."

"L'artiste qui met en scène la modèle choisit le point de vue et donne la perspective. L'image qu'il fabrique est destinée à la gratification d'un spectateur ou d'un client présumé mâle. Elle est aussi destinée à toutes les femmes qui sont appelées, dans le grand inconscient collectif à se conformer à la projection, à entrer dans le cadre."

"L'artiste choisit le scénario, contrôle la narration et parle avec autorité d'un corps qu'il objective, sans imaginer que la modèle puisse répondre à son point de vue. La pratique contemporaine du nu est à ce chapitre stupéfiante. D'innombrables artistes du 20e siècle continuent d'affirmer catégoriquement ce qu'ils croient savoir sur le corps et la réalité de la femme, sans tenir compte des nouvelles subjectivités qui se sont exprimées et qui devraient désormais faire partie de leurs références."

"-L'observateur Privilégié -
L'artiste destine ses représentations de nu spectateur réel ou imaginé. Ce spectateur, c'est d'abord lui-même, puis les substituts qu'il introduit dans la mise en scène, enfin le client qui achète la production et tous ceux qui la voient subséquemment en privé ou en public."

- Les scénarios -

1. La femme mise à nue et offerte passivement


Scénario classique, privilégié par le plus grand nombre d'artistes qui décrivent avec minutie la mise à nue et le cérémonial du bain.

2. La femme nue fusionnée à la nature ou, inversement entretenant avec les animaux des rapports contre-nature.

L'artiste qui campe sa modèle nue dans la nature célèbre une femme aux origines non pervertie par la culture, ou rappelle au contraire qu'elle se développe en marge du monde animal et entretient avec lui d'étranges rapports.

3. La femme nue en intimité avec d'autres femmes 

Les représentations de femmes nues dans l'intimité sont clairement destinées à un voyeur extérieur à la scène. Les figurantes engagées dans leurs jeux sont orientées de manière à ce qu'il ait le meilleur point de vue possible sur les ébats.

4. La femme nue violentée et soumise

Le voyeur devient plus exigeant. La violence faites aux corps nus n'est plus symbolique (dans les poses et les rôles) mais réelle. L'artiste montre un corps de femme agressée à la douleur jouissive pour le spectateur. La peau vulnérable est littéralement pénétrée par des couteaux des flèches et des sangles.

5. La femme déchue

"L'artiste suggère que la femme a des tendances naturelles à la perversion pour justifier le mépris et la violence infligés à son corps. Déjà  amplement soupçonnée par les philosophes du Moyen-Âge de semer la corruption, elle est indéfiniment mise en scène dans des situations punitives : humiliation, défécation, masturbation, prostitutions."

6. La femme nue fragmentée ou éclatée

"Culmination de la dépersonnalisation dans l'anonymat : le corps intégral devient un territoire découpé en zones utilitaires. Si la société de consommation sécrète une division et un cloisonnement des fonctions que la publicité exploite au maximum, l'artiste en consacre la dimension esthétique. Tout le corps est d'abord réduit à un ensemble de fonctions dans l'installation d'Allen Jones : Femmes porte-chapeaux table et chaise (1969). Morcelé, le corps devient un regroupement d'organes fonctionnels - La tête saute, reste un corps purement sexuel.
Tom Wesselmann - Grand Nu Américain #98 - 1965"

"Avec l'alibi d'un nu artistique demeuré très accadémique, de nombreux artistes contournent les nécessaires questionnements soulevés par Susan Sontag."

"Photographier quelqu'un, c'est lui faire violence (...) c'est faire de lui un objet que l'on peut symboliquement posséder."  Susan Sontag - La photographie, Seuil, p-24-25

"La photographie est un acte de possession par lequel le photographe s'approprie le sujet. La photo, loin d'être un simple outil de reproduction, est au contraire un instrument de contrôle et de subjugation de la réalité. La femme qui se livre à l'oeil de la caméra, à l'objectif, trouve sa raison d'être dans l'image fabriquée qui en sortira et qui la fera être pour celui qui la photographie'' - IBID

"Le regard du photographe impose une détermination au corps très importante à cause de sa charge réaliste. La modèle reçoit l'image comme double iconique et imaginaire d'elle-même."

''C'est la photo artistique et publicitaire qui réactualise aujourd'hui la tradition d'un nu académique moribond en peinture, en cultivant avec assurance une distance hiérarchique entre la modèle et le photographe, en exploitant aussi la nudité comme signe du pouvoir généralisé de l'homme sur tout corps observé."

"Le regard qui dévoile le nu est le regard perspectif classique à partir du point de vue fixe. Il se méfie de l'oeil intérieur ou de tout écart qui risquerait de le faire basculer hors du champs étroit de l'objectivation. Il esquisse le rapport du féminin. il craint surtout de se perdre dans son sujet d'observation ou pire d'être à son tour observé par lui.''

"(...) l'homme projette sur la femme ce qu'il recèle en lui de féminin. considéré comme d'essence inférieure. La femme se voit ainsi contrainte d'assumer en plus de sa féminité, ce que cette projection d'origine masculine comporte au féminin. La femme, est de ce fait, femme à la puissance deux."
-Ammann, Jc Masculin- Féminin, physionime du travesti in art actual, Skira Annuel, Genèeve 1975, p.140-143

"Cet enfermement et cette répétition dans le nu donnent cependant des signes d'éclatement du côté des artistes homosexuels et féministes. Comme conséquence de la visibilité homosexuelle, le corps masculin redevient en jeu du désir et surtout objet du regard. Depuis la Renaissance, les artistes abordaient avec retenue le nu masculin intégral décrivant plus volontiers du côté des saints Sébastien aux sens voilés. Les exercices académiques, allégoriques ce déploiement, les fresques mythologiques célébraient une nudité masculine glorieuse en continuité avec la tradition grecque.


Cette vulnérabilité s'affiche encore plus rarement en public, au musée. L'institution fait écho aux artistes qui s'interdisent toute dérive sur le corps masculin en marginalisant sans équivoque le nu masculin en ses murs. Ainsi, le visiteur du Musée national d'art moderne à Beaubourg est gratifié de centaines de nus féminins allant de l'immense "Blue Paper" de David Salle aux majestueux bronzes de Matisse. Dans tout le musée, quelques minuscules nus d'hommes prudemment confinés aux couloirs latéraux, qui se lisent comme autant de bizarreries sans importances.


Absence significatives codes implicite : l'artiste doit encore se justifier - par l'homosexualité le pus souvent - pour intervenir sur son propre corps ou sur le corps d'un autre homme. Jamais cependant ce nu masculin ne rivalise sur la place publique avec les aplats de Wesselmann ou l'Olympia de Manet."


Passages tirés du bouquin : L'autreOeil le nu féminin dans l'art masculin, par Marie-Jeanne Musiol aux éditions "La pleine lune" -


Read more »

mercredi 6 juillet 2011

Marie-Josée Laframboise



Le textile et la corde ne sont pas dans mes goûts principaux. Mais depuis que Lui s'intéresse aux noeuds et aux nouages, je ne peux passer à côté de superbes références!

Marie-Josée Laframboise effectue de splendides installations in situ qui se distinguent non seulement par leur façon d'occuper un espace donné mais aussi par les effets produits par leurs matériaux.

Ensembles réticulaires est à la fois un catalogue d'exposition et le premier ouvrage monographique consacré à l'oeuvre de Marie-Josée Laframboise. 

Un magnifique ouvrage si vous aimez ce type d'installation.




Read more »

samedi 25 juin 2011

Bouquins en vrack

Voici les deux derniers bouquins sur lesquels nous sommes tombés :

Photographs By Santillo 
- LA PETITE MORT -  
Female Masturbation, Fantasies & Orgasm

''If Orgasm is the Little Death, is Masturbation the Little Suicide ?''

60 femmes, partages leurs fantasmes par la photographie et les mots...



Erotoscope

Divers dessins érotiques - illustrant divers fantasmes et autres perversions inavouées 
(machines, tortures, tabous sociaux, etc)






Read more »

lundi 20 juin 2011

Toys for girl

Il est rose, il est ''girly'' - Toys for girl - est un sublime bouquin ou l'on retrouve les objets et gadgets les plus dispendieux au monde. Ce n'est pas à priori le type de référence que j'apprécie, mais cela donne une vision intéressante de la décadence de l'argent.

Beaucoup de ''bling bling'' et d'extravagance... mes certaines pièces sont à tomber !

Pour le plaisir de vos yeux seulement et non de votre portefeuille !


Read more »

dimanche 5 juin 2011

Surréalisme et Littérature

Partage de certains passages clefs qui furent révélateurs pour moi.

"Il existe trois sortes d'automatisme, en gros : l'automatisme mécanique qui réside dans l'utilisation des mouvements purement mécaniques et fonctionnels du corps humain (...); l'automatisme psychique qui réside dans l'utilisation des dictées ordinaires de l'inconscient reçues dans un état de neutralité émotive aussi complète que possible (...); enfin, et c'est ce qui intéresse les Canadiens, qui est leur création originale, l'automatisme ou «plastique», ou «critique», ou «inspiré».

***
*Il faut se souvenir, en lisant l'article de Gauvreau, que ces lignes sont écrites en même temps qu'a lieu la première exposition d'abstraction lyrique à Paris. C'est ce qui explique l'importance accordée à l'émotion dans la définition de l'automatisme :

***

"Il est un pur automatisme en ceci que les matériaux de l'acte créateur sont fournis exclusivement en ceci que les matériaux de l'acte créateur sont fournis exclusivement par le libre jeu de l'inconscient,  mais il a lieu dans un état par, mais il a lieu dans un état particulier d'émotion, d'inspiration pourrait-on dire, et dans certains cas à mesure que l’œuvre d'art se compose l'autocritique suit le geste intuitif, inconscient, qui fournit la matière de l’œuvre et juge cette matière au fur et à mesure qu'elle apparaît. L'autocritique ne précède pas le geste mais le suit (...).

Expérimentalement il est avéré que les tableaux automatistes, produits par un sentiment qui n'a point failli, par une soumission rigoureuse aux dictées impérieuses de l'inconscient , sont plastiquement impeccables; seule une relâche du sentiment en cours d'exécution peut produire des fausses notes dans le tableau. Le problème est donc de maintenir l'émotion, le sentiment, aussi pur, aussi intégral que possible tout le long de l'exécution; c'est une entreprise épuisante et sévère." - Claude Gauvreau
 
Read more »

vendredi 3 juin 2011

Surréalisme et littérature québecoise

Dans les brocantes lors du rallye des ventes de garage. J'ai dénichée un bijou !

*Ce n'est pas cette édition que je possède, la couverture diffère grandement.

Le livre se nomme : Surréalisme et Littérature Québecoise
Maison d'édition L'étincelle - 1979

André G Bourassa, démontre les liens existants entre la peinture moderne et la littérature. Comment ces dernières se sont influencées l'une et l'autre. C'est fascinant ! Nous y voyons l'avancement du surréalisme, ces tentatives et ses déroutes. Nous y voyons également les liens entres certaines figures marquantes de ce mouvement. Breton bien sur, mais également Borduas, Riopelle, Pellan, Gauvreau, Raymond, Mousseau, Daudelin... et tellement d'autres encore !

Lorsque je suivais mes cours d'histoire de l'art, on m'a mentionné la particularité que le Québec, est entré dans la modernité par la voix de sa peinture. Très révélateur du peuple que nous sommes, nous nous exprimons par images ! Bien d'autres sociétés, sont arrivés à cette période par un art écrit.

J'ai trouvée dans ce livre une petite citation qui illustre complètement ce propos et j'en suis tombée sous le charme.

Chapitre 2 - De la peinture à la poésie

"De toutes les manifestations de la vie artistique et intellectuelle au Canada Français, la peinture nous semble la plus "avancée", la plus sûre de soi, celle qui fait preuve de la plus certaine maturité (...). Son éclatante rutpure avec l'académisme nationaliste (...) est un scandale réconfortant."  - Jean Le Moyne

Je vous conseille vivement ce bouquin qui m'a été chaudement recommandé par un ex-enseignant, spécialiste de la poésie. Il m'a spécifié que c'est l'un des livres que l'UQAM, utilise pour ses cours. 
Je ne comprends pas pourquoi Caractère de l’ironie.

Une analyse comme j'en ai rarement vue ! 
Chapeau Monsieur André-G Bourassa.
Read more »

samedi 12 mars 2011

Histoire de l'art - Québecois

Cette session, je termine le cours "Histoire de l'art Québécois", dans le cadre de ce cours. Nous parcourons les balbutiements de l'art visuel Québécois. Juste avant de quitter pour la relâche, nous étions en plein "Régionalisme" à notre retour, nous devrons découvrir l'ère de la "Modernité".

Honnêtement, la peinture Québecoise, ma toujours un peu rebutée, surtout dans sa période régionalisme. J'ai beau être fière de ma région et de ma province, peindre des paysages ne me stimule pas vraiment. D'un autre côté, l'abstraction m'était un langage inconnue. 

Mais avec le temps, j'ai captée son essence et sa beauté. Borduas, Riopelle, Pellan, m'ont procurée récemment une autre révélation artistique, dans leurs démarches d'automatismes.

Contrairement à la technique du "All-Over" (chaque coup de pinceau annule le précédent et le rapport de celui-ci avec la surface du fond) que l'on retrouve chez l'expressionnisme Pollock. L'automatisme préconise une approche intuitive expérimentale, non représentative conduisant à un renouvellement en profondeur du langage artistique. Dans le cas du All-over, nous pouvons à un certain degrés influencé et contrôler notre gestuelle. Il faut distinguer également l'automatisme de son proche cousin, le surréalisme qui lui se décrit par Breton de la façon suivante : " Un automatisme psychique pur, par lequel on se propose d'exprimer, soit verbalement, soit par écrit, soit de toute autre manière, le fonctionnement réel de la pensée. Dictée de la pensée, en l'absence de tout contrôle exercé par la raison, en dehors de toute préoccupation esthétique ou morale."

C'est dans cet état de révélation qu'en bouquinant à la librairie du coin. J'ai mis la main sous un chouette bouquin soi :

"Paul-Émile Borduas - Refus Global et autres écrits"



"En août 1948 paraît à Montréal un manifeste signé par une bande de jeune artistes, qui fait vite scandale : c'est le Refus Global. Celui qui l'a rédigé, le doyen du groupe, Paul-Émile Borduas, est démis peu après de son poste de professeur à l'École du meuble. Et, face aux réactions hostiles que suscite leur prise de position, plusieurs des signataires vont préférer poursuivre leur carrière à l'étranger, dont Borduas lui-même. Refus Global n'était pas un accident de parcours : les écrits de Borduas réunis ici démontrent l'ampleur de la culture et la profondeur de réflexion à l'origine de ce retentissant appel à la libération.

Paul-Émile Borduas (1905-1960), peintre et écrivain, a d'abord travaillé à la décoration d'églises, avant de se tourner vers une pratique artistique influencée par le surréalisme."

Il est curieux de constater que c'est par les arts visuels, de surcroît que le Québec est entré dans l'ère de la modernité. Plusieurs s'accordent à dire que cela correspond bien à l'identité Québécoise, soi celle d'être peu loquace. Plutôt d'accord sur ce point, nous nous exprimons à mes yeux certainement plus par images que par des termes définis : "Tu vois ce que je veux dire". Dans notre société, l'expression : "Une image vos mille mots" est tout à fait de circonstance.

Read more »

vendredi 4 mars 2011

Incontournable




Pour ceux qui comme moi ont toujours été admiratifs de la maîtrise de Manara, ou encore de Bilal.
Ne loupez pas cet incontournable ! Une publication hors-série du magazine Beaux-Arts, pour public averti évidemment !

Vous y retrouverez les maîtres de la BD érotique, Manara, Crepax & Reiser
Vous y retrouverez également les dessins cachés de Picasso à Bilal.
Un petit aperçue pour vous mettre l'eau à la bouche, si le préambule ne vous a pas suffit !

De Picasso à Bilal : Je bande dessinée 

Le dessin et la peinture ont aussi leurs pratiques secrètes. Dans leurs carnets et leurs œuvres "cachées", artistes et auteurs de bande dessinée ont toujours donné libre cours à leurs fantasmes. analyse.

Read more »

 
Powered by Blogger